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48. Obstetrician-Gynecologists’ Knowledge, Attitudes, and Practice Regarding Elder Abuse Screening

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48. Obstetrician-Gynecologists’ Knowledge, Attitudes, and Practice Regarding Elder Abuse Screening

Référence bibliographique

Leddy, M. A., Farrow, V. A., & Schulkin, J. (2014). Obstetrician-Gynecologists’ Knowledge, Attitudes, and Practice Regarding Elder Abuse Screening. Women’s Health Issues, 24(4), e455-e464. doi: 10.1016/j.whi.2014.04.006

Résumé

Cet article présente les résultats d’une recherche par questionnaire menée aux Etats-Unis auprès de 122 gynécologues et obstétriciens de l’American Collegue of Obstetricians and Gynecologists. La recherche portait sur les pratiques de repérage des cas de maltraitance envers des personnes âgées.

Quelques résultats

  • La pratique de détection de la maltraitance envers une personne âgée varie suivant le type de maltraitance. La forme de maltraitance qui fait le plus fréquemment l’objet de dépistage est la maltraitance physique (même si ces chiffres restent faibles, seuls 14.8% des médecins interrogés effectuent « toujours » un dépistage de la maltraitance physique). La maltraitance financière ou matérielle est le type de maltraitance pour lequel il existe le moins de pratique de détection.
  • Environ la moitié des médecins effectuent un repérage de la maltraitance uniquement dans les cas de suspicion. La plupart des médecins ayant participé à l’enquête n’a jamais signalé de cas de maltraitance.
  • Les médecins hommes « jeunes » (classifiés comme tels pour un âge de 54 ans ou moins) ont tendance à moins effectuer de détection de la maltraitance que les autres groupes. Ces différences sont mises en évidence dans l’analyse en comparaison avec les hommes médecins plus âgés d’une part et avec les femmes médecins jeunes d’autre part.
  • Les médecins interrogés connaissent de manière générale les facteurs de risque et les faits au sujet de la maltraitance envers les personnes âgées. Des lacunes de connaissances ont toutefois aussi été identifiées : manque de connaissances des outils validés de détection de la maltraitance envers des personnes âgées, du cadre législatif local quant au signalement, des ressources communautaires disponibles, du fait que souvent le proche aidant est l’agresseur, etc.
  • La plupart des médecins interviewés considère que la détection de cas de maltraitance fait partie du champ de pratique de la gynécologie-obstétrique.
  • La limite du temps à disposition est la principale barrière à la détection citée par les participants.

Implications pour la pratique

  • Comme les femmes âgées ont un risque accru d’être victimes de maltraitance, le repérage par le gynécologue-obstétricien est essentiel.
  • Former davantage les gynécologues-obstétriciens au dépistage de la maltraitance envers les personnes âgées est nécessaire. La formation devrait porter en particulier sur les instruments de dépistage validés et nécessitant peu de temps de passation, les lois locales concernant le signalement et les ressources disponibles dans la communauté.
  • Dans la formation, un accent particulier doit être mis sur les « jeunes » hommes gynécologues-obstétriciens.

Mots-clés :

article scientifique – personnes âgées – maltraitance – maltraitance physique – maltraitance sexuelle – abus sexuel – repérage – détection – femmes âgées – symptômes – signes – barrières détection – freins – signalement – médecin – gynécologue – domicile – institution long séjour – EMS – hôpital – étudiants médecine – recherche – étude rétrospective – formation – sensibilisation – Etats-Unis